Dur à Avaler

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Page vérifiée Créé le 23 octobre 2016 Contact

Artémisia : à la découverte d'une plante incroyable !

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  • Artémisia, une plante magique qui a délivré la Chine du paludisme sans générer la moindre résistance. Cette plante est aujourd’hui sacrifiée sur l’autel de la rentabilité pharmaceutique pour en extraire un seul composé, alors qu’elle est naturellement plus efficace et moins toxique que n’importe quel médicament en vente contre le paludisme. Ce scandale condamne tous les jours de centaines de milliers de personnes dans le monde.

    Près de 500 000 morts par an dans le monde

    La malaria ou le paludisme a touché en 2016 près de 216 millions de personnes selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). L’Afrique est le continent le plus sévèrement touché avec 90 % des cas de paludisme.

    C’est un moustique de la famille des anophèles qui transmet la maladie, un parasite (principalement Plasmodium falsciparum en Afrique) qui entraînera au bout d’une dizaine de jours de la fièvre, des maux de tête, des nausées, pouvant aller jusqu’à une détresse respiratoire, des atteintes cérébrales et la mort.

    La malaria tue. Elle a été responsable de plus de 445 000 décès en 2016, dont l’immense majorité toujours en Afrique. Depuis 2010, ce sont plus de 3 millions d’Africains qui en sont morts. Les adultes peuvent développer une certaine immunité à force d’entrer en contact avec le parasite pendant des années, mais les enfants n’ont pas cette possibilité; ce sont les principales victimes du paludisme.

    15 pays d’Afrique subsaharienne sont les plus durement touchés par la malaria et concentrent rien qu’à eux plus de 80% des cas et des décès dans le monde. Un drame vécu au quotidien par tous les habitants du Nigéria, de la République Démocratique du Congo (RDC), du Ghana, du Mali ou encore du Burkina Faso.

    Pour les aider à affronter le moustique et le parasite, l’OMS et d’autres organisations internationales déploient des moyens considérables autour de trois piliers :

    la distribution de moustiquaire imprégné

    l’épandage d’antimoustique (corporel ou pour de vastes étendues)

    la distribution de médicaments antipaludéens

    On pourrait rajouter le développement d’un vaccin, mais les promesses qu’il apporte sont plus que discutables, et les risques sont bien présents.

    En fait, pour l’OMS et de nombreux acteurs publics ou privés de la santé, c’est bien le manque d’accès aux traitements antipaludéens qui pose problème.

    Sauf que ces traitements entrent en concurrence avec l’utilisation traditionnelle et brute de la plante Artemisia annua – à l’origine même des traitements antipaludéens – qui serait capable de traiter et de guérir le paludisme à moindre coût. Cette plante serait plus efficace que les traitements actuellement disponibles, sans le moindre effet secondaire, mais ça ne plaît pas du tout à l’industrie pharmaceutique et à toutes les entités qui font de la malaria un véritable business.

    La valse des médicaments

    Avec près de la moitié de la population mondiale exposée au paludisme, le nombre de clients potentiels pour l’industrie pharmaceutique est colossal. Le nombre d’antipaludéens en vente reflète ce marché florissant : plus d’une trentaine de médicaments sont commercialisés ou l’ont été.


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