Gaspard Noel Photography

Gaspard Noel Photography

Page vérifiée Créé le 14 novembre 2018 #photographie #nature #nu #autoportrait Contact

Gaspard Noel Photography

  • La gr\u00e2ce d'Icare
  • Qui je suis, d'où je viens, qu'est-ce que je fais ?
  • Salut tout le monde,

    Je m'appelle Gaspard Noël, j'ai 33 ans et je photographie des autoportraits, souvent nu, la plupart du temps dans la nature. J'ai pris mon premier autoportrait à 14 ans, parce que je voulais qu'un être humain habite les paysages grandioses, souvent déserts, dans lesquels nous voyagions en famille, et que je n'avais que moi sous la main pour cela. Je n'ai jamais arrêté depuis.
    Depuis quelques années, j'ai posé les bases de ce que je compte faire pour le restant de mon existence : une fois par an, je pars trois ou quatre semaines en solitaire pour créer une série d'autoportraits cadrée par trois choix : un pays, un titre, un thème. Je les envisage comme autant de marches dans la représentation d'une sorte de possible vie bonne ou, en tout cas, comme une réflexion à l'échelle d'une vie sur ce que peux faire un être humain sur Terre.

    En 2015, je suis parti en Islande pour la série "Futilités", sur le thème de la Résistance.
    En 2016, je suis parti en Pologne pour la série "L'invisible", sur le thème du Plaisir.
    En 2017, j'ai fait un petit bébé et suis resté à la maison.
    En 2018, je suis parti aux Canaries pour la série "Présent", sur le thème de la liberté.

    Je suis actuellement en train de recomposer les 117 œuvres prises aux Canaries, à partir de 22 000 photographies.
    Je les partage au rythme de 3 autoportraits par semaine sur une demi-douzaine de réseaux sociaux, en essayant de jouer avec les règles plus ou moins strictes de censure imposées ici et là.
    Par exemple, sur Facebook, je collabore avec des dessinateurs pour qu'ils m'habillent artificiellement, l'occasion d'un sympathique croisement de regards.


  • Ch\u00e8re ombre
  • Pourquoi suis-je sur Tipeee ?
  • Je vis de la vente de mes photographies en grand format et en édition limitée, c'est ma seule source de revenus.
    Je n'ai pas de galerie. À vrai dire, en dehors de ma présence annuelle au Salon d'automne sur les Champs Elysées et à Comparaisons au Grand Palais, je n'ai quasiment aucune présence dans le monde de l'art, alors que les œuvres que je propose à la vente, par leur format et leur prix, en font absolument partie.
    Ceci s'explique par l'engouement que mon travail a rencontré sur Facebook ces quelques dernières années.
    En proposant sur ma page des visites d'atelier environ une fois tous les deux mois, je réussis tout juste à maintenir ce système en place et à conserver cette indépendance que je chéris avec force.
    C'est aussi grâce a ces revenus que je peux continuer à partager autant mon travail gratuitement sur tous ces réseaux sociaux.

    Ce système est mis en danger par un danger qui me pendait au nez depuis longtemps.
    Mes photographies sont essentiellement du nu, et Facebook ne tolère pas le nu.
    Pour une raison que j'ignore, je suis passé entre les gouttes pendant quatre ans et demi, ce qui m'a permis de construire la communauté qui me suit aujourd'hui ... Mais cet été, un de mes autoportraits, un hommage à l'Homme de Vitruve, en nu frontal donc, n'est pas passé du tout, et mon compte a soudain été repéré par Facebook, j'ai été bloqué plusieurs fois, un jour, puis trois, puis une semaine ; bien que j'essaye à chaque fois de me conformer le plus possible aux normes en place, j'ai dans les archives de ma page tant de photos en violation avec leurs règles qu'à moins de supprimer l'intégralité de mon boulot, ils ont de quoi me bannir à jamais.
    Bref, mon système de fonctionnement est mis à mal, et je cherche des solutions de rechange.
    Sans Facebook, je n'ai plus accès à une audience aussi grande, donc moins de monde à mes visites d'atelier, donc moins de ventes, et le risque, à terme, est de ne plus pouvoir rester indépendant, de devoir me conformer aux règles du monde de l'art conventionnel, et donc de devenir sélect, exclusif, de ne montrer mon travail qu'à ceux qui viendront dans les galeries ou achèteront mon travail ... Une perspective qui ne me plait pas des masses.

    Pour amoindrir au maximum ce risque, j'ai créé des nouveaux comptes sur tous les réseaux sociaux qui existent et j'essaye de transférer mon audience vers eux, mais étant donné que ma portée sur Facebook a été drastiquement diminuée, il est compliqué de prévenir les gens.

    Grâce aux Tipeurs, je pourrais dépendre un peu moins pour vivre des ventes de mes grandes photographies et continuer sans risque à partager mon travail avec le plus grand nombre.


  • Tant que mon coeur battra
  • Quelles sont les contreparties pour les tipeurs ?
  • Chaque euro que vous dépensez en abonnement est comptabilisé et ajouté à une cagnotte à votre nom. Une cagnotte que vous pourrez utiliser à tout moment pour acheter des cartes postales, le bouquin quand il sortira, ou faire une réduction sur l'achat d'un grand format.

  • Merci