Parole de Plume

Parole de Plume

Page vérifiée Créé le 16 décembre 2016 Contact

  • Les beaux jours sont enfin arrivés et notre envie de profiter du soleil, du chant des oiseaux, de l'air printanier, aussi.
    Les pertes de perroquets sont plus importantes à cette période de l'année. En ouvrant vos fenêtres, portes et baies vitrées, vos oiseaux peuvent être tentés de rejoindre l'extérieur.
    La plupart du temps il s'agit de pertes accidentelles, mais certains humains, convaincus que la puissante complicité qui les unit à leur perroquet suffira à ne pas les perdre, prennent le risque inconsidéré de sortir avec leur compagnon sur l'épaule, libre et surtout, absolument pas prêt à affronter ce nouvel environnement. 

    Sans franchir le cap du vol libre, comment limiter les risques de perte à la venue des beaux jours ? 

    Etape 1 : Sécuriser l'environnement. 

    Il est possible d'aménager son intérieur pour pouvoir aérer sans risquer de perdre son perroquet. De nombreux passionnés ont ainsi adopté les moustiquaires. Ces dernières empêchent efficacement un oiseau de partir à l'extérieur mais ne sauraient être une solution efficace lors de sorties non surveillées. Le bec destructeur de nos compagnons à plumes aurait vite raison du dispositif, leurs permettant ainsi de s'échapper. 
    Figurez-vous que nos perroquets sont loin d'être des Houdini, enfin, pour la plupart ! Ils ne cherchent pas à s'évader de leur prison dorée, mais la curiosité peut les amener à vouloir grignoter la moustiquaire et visiter le paysage qui se trouve de l'autre côté. 
    Cette solution est efficace uniquement sous votre surveillance.

    La gestion de l'environnement est particulièrement délicate lorsque l'on vit en maison, avec plusieurs humains. Les enfants ou autres membres de la famille ne feront pas toujours attention lorsqu'ils voudront sortir ou rentrer pour profiter du jardin. Le dialogue est primordial, mais pas toujours suffisant, surtout pour les personnes qui ne portent pas particulièrement le perroquet dans leur cœur... forcément, ils seront moins attentifs. 
    La solution qui s'offre à vous dans ce cas de figure est d'installer des rideaux devant les ouvertures principales. Cela fera office d'obstacle et dissuadera le perroquet de suivre l'un des membres de la famille. 
    L'idéal reste encore de proposer à son perroquet un lieu de vie qui lui permette de profiter de sa liberté sans vous priver de la vôtre. 

    Etape 2 : Proposer une alternative à l'enfermement. 
    Si la belle saison se résume pour votre oiseau à passer la journée dans un espace restreint comme une cage, effectivement il risque de souffrir de cette situation (et vous aussi).

    Vous avez plusieurs options envisageables selon votre lieu de vie. 
    Si vous vivez en appartement, peut-être pouvez-vous aménager une pièce à l'intérieur pour que votre perroquet soit autant libre que possible sans s'exposer aux vas et viens de la famille ? 
    Lorsque vous souhaitez aérer, cela permettrait d'installer le perroquet dans son espace sans le frustrer. 
    Si vous vivez en maison, les options sont plus importantes encore. Vous pouvez envisager de faire une volière au jardin ou sur votre terrasse. Elle n'a pas besoin d'être immense pour que votre oiseau en tire un bénéfice, mais elle doit lui permettre de profiter à la fois des stimulations de l'extérieur et à la fois de la vie sociale humaine. 
    Certains passionnés recouvrent carrément leur jardin d'un filet pour gibiers. Ces filets ne sont pas assez solides pour un usage permanent mais sont intéressants pour des sorties sous surveillance. De plus, ils sont très accessibles pour le porte-monnaie ! 

    Si vous n'avez pas la possibilité de faire de volière, il vous reste encore les options "harnais" et "cage de transport". 
    Le perroquet préférera toujours être avec vous lorsque vous profitez de votre extérieur, même dans une petite cage de transport, plutôt que de rester isolé à l'intérieur. Les cages de transport ne sont pas toujours adaptées, mais vous en trouverez des suffisamment grandes sur des sites spécialisés. Pour les grands perroquets comme les aras, les cages de transport pour chiens sont parfaites, spacieuses, légères et assez solides. 
    Le harnais est à employer uniquement sur un perroquet qui y aura été habitué en douceur. Malgré tous vos efforts, il est possible qu'il n'accepte jamais de le porter ou n'y prenne aucun plaisir. Il est fréquent que l'oiseau reste focalisé sur le dispositif au lieu de profiter du moment avec vous. 
    N'insistez pas et reportez-vous aux autres options. 

    Inutile de préciser, encore, que la taille des ailes n'est pas une solution et le fil à la patte non plus. 

    Etape 3 : Préparer son oiseau à l'éventualité d'un envol. 
    Malgré toutes vos précautions, le risque 0 n'existe pas et votre oiseau peut se retrouver accidentellement à l'extérieur d'une manière ou d'une autre. 

    Il y a deux choses à apprendre à son oiseau pour le récupérer lorsqu'il se retrouve dehors et limiter considérablement les risques de perte : 

    1) Enseigner le rappel. 
    Si votre perroquet à les ailes pleines et sait les utiliser (je souhaite que ça soit toujours le cas), alors il est de votre devoir d'humain responsable de lui enseigner le rappel. 
    L'apprentissage du rappel consiste à habituer votre perroquet à répondre à venir vers vous lorsque vous l'appelez, quelle que soit la situation. 

    Pour enseigner le rappel de la meilleure façon qui soit, vous devez respecter 4 règles : 
    - Ne pas s'exercer trop souvent pour ne pas générer de la lassitude ou le refus de répondre. 
    - Ne pas répéter le signal. 
    - Bien récompenser lorsque l'oiseau répond, laisser tomber lorsqu'il ne répond pas. 
    - Accroître la difficulté en augmentant progressivement la distance et en compliquant les manœuvres.

    Votre rappel n'a pas besoin d'être rigoureux, puisque vous n'êtes pas dans une optique d'entraînement au vol libre. Plus vous allez l'employer comme outil de communication quotidien avec votre perroquet et plus il sera facile de le récupérer si un jour il se retrouve dehors. 

    2) Habituer à l'environnement extérieur. 
    Figurez-vous que votre oiseau dispose d'une excellente mémoire visuelle et auditive. Il est capable de créer une carte mentale de son environnement. 
    Si vous prenez la peine de sortir régulièrement votre compagnon dehors, en cage de transport, en harnais ou en volière, vous lui donnez l'occasion de prendre des points de repère et de mémoriser son environnement.
    Si votre perroquet sait à quoi ressemble sa maison, le voisinage, le quartier, alors il saura se repérer si un jour il se retrouve libre à l'extérieur. Il restera dans les parages puisqu'il s'agit de son environnement familier (et nos perroquets aiment ce qui est familier = sécurité). 
    Certaines espèces comme les espèces australiennes n'ont pas un très bon sens de l'orientation ni une grande faculté à mémoriser leur lieu de vie. Cela ne fait pas d'eux des perroquets stupides, loin de là ! Les sorties aux alentours de la maison doivent alors être répétées davantage. 
    A l'inverse, d'autres perroquets n'ont besoin que d'un seul tour d'horizon pour comprendre où ils habitent exactement. 

    Si votre compagnon à plumes n'est pas identifié, comme c'est souvent le cas chez les espèces en mutations de couleur, ou encore chez les petites espèces, alors je vous conseille vivement de le faire. Vous pouvez le faire pucer par un vétérinaire aviaire ou NAC, même s'il s'agit d'une perruche ou d'un inséparable. 
    Si jamais il se perd et qu'il n'a pas de numéro d'identification, vous ne pourrez jamais prouver qu'il s'agit bien de votre oiseau le jour où il est retrouvé. 

    Votre perroquet est sensé être inscrit sur la base de données I-fap depuis décembre 2018. Si ce n'est pas le cas, il n'est pas trop tard ! Si c'est le cas alors cela facilite grandement les démarches pour retrouver les propriétaires de l'oiseau une fois qu'il a été récupéré et identifié. La base de données permet en effet à quiconque de connaître les propriétaires via son numéro d'identification, bague ou puce. 

    Les beaux jours ne seront bientôt plus une plaie pour vous, ni pour votre perroquet. Cela demandera un peu d'anticipation de votre part, mais vous verrez, les efforts sont toujours récompensés !


    Margaux Deman © mai 2019




Journal de vol - Héra

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News réservée aux Tipeurs
  • Nous sommes nombreux à psychoter sur les comportements suspects ou fientes étranges de nos oiseaux pouvant indiquer potentiellement un début de pathologie. 

    Nous avons tous lu et entendu quelque part que : 
    "Les perroquets dissimulent leurs symptômes et peuvent paraître en bonne santé jusqu'au décès."

    Je ne suis pas tout à fait d'accord avec cette observation. 
    Il est vrai que certaines pathologies s'installent parfois de manière très insidieuse, provoquant des changements mineurs sur le comportement de notre compagnon à plumes. 
    Il arrive aussi malheureusement que nous retrouvions notre perroquet décédé au fond de sa volière sans que nous n'ayons décelé des signes avant coureurs. 

    Cela reste tout de même rare, et les morts subites sont souvent liés à des problèmes inévitables (problèmes cardiaques, fausses routes...). Difficile sans autopsie de connaître la véritable cause du décès. Je recommande d'ailleurs de faire appel à un vétérinaire en cas de perte suspecte et inattendu. Cela permet d'une part, d'obtenir des réponses, et d'autres part de pouvoir anticiper éventuellement par un traitement la propagation d'une maladie sur l'ensemble du cheptel. 

    Au sein d'un groupe d'oiseaux, comme chez tous les êtres vivants, il existe des individus plus solides que d'autres. 
    Exposés à un agent pathogène, certains tomberont malades rapidement, alors que d'autres peuvent ne pas être touchés du tout. 

    Maintenir une bonne hygiène de l'environnement de vie permet de limiter les risques de développement des maladies. 
    Mais un environnement trop aseptisé contribue à fragiliser le système immunitaire
    Il est important de trouver un juste milieu et de rester cohérent. 

    Si votre perroquet a l'habitude d'évoluer dans un environnement clos, aux températures stables et régulièrement désinfecté, il risque de réagir avec difficultés aux variations de paramètres et aux éléments nouveaux provenant de l'extérieur. 

    Comment savoir si mon perroquet couve quelque chose ? 

    Lorsque votre oiseau est mourant au fond de sa cage, amaigri et déshydraté, il est malheureusement trop tard... mais avant d'en arriver là, quelques indices auraient dû vous mettre la puce à l'oreille, et voici de quoi vous aider...

    1) Comment sont ses fientes ?

    Les fientes d'un perroquets sont en général plutôt compactes et constituées de deux parties distinctes : 
    - Une partie solide, souvent vert foncé que l'on appelle les fèces. Elle correspond aux déchets de l'alimentation solide du perroquet (graines, extrudés, chair des fruits et légumes). 
    Cette partie peut changer de couleur selon ce que l'oiseau a consommé. Si elle est orange ou rouge et que le perroquet s'est régalé de poivron ou de carotte, pas d'inquiétude à avoir. Si elle est particulièrement sombre, peut-être avez-vous donné des fruits rouges ce jour là ? 

    Ce qui devrait vous inquiéter avez les fèces, c'est leur consistance. Si elles vous paraissent gluantes et anormalement liquides, alors il s'agit peut-être d'un symptôme d'un problème quelconque. Si vous y découvrez des éléments non digérés comme des graines entières, cela signifie que le système digestif de l'oiseau est très inflammé et que la digestion est devenue fastidieuse. 

    - Une partie liquide, toujours de couleur blanche lorsque les oiseaux sont en bonne santé et que l'on appelles les urates (accompagnés par les urines). Elle correspond à la partie liquide de ce que le perroquet consomme (eau et jus contenu dans son alimentation). 
    Lorsque les oiseaux sont malades, la partie blanche peut devenir translucide et les urates peuvent être très abondants. Si le perroquet souffre d'un problème plus grave, ils peuvent être de consistance normale mais de couleur jaunâtre ou vert pâle. En général ce symptôme est révélateur d'un grave problème hépatique !

    L'aspect des fientes peut changer ponctuellement, en particulier selon ce que le perroquet vient de manger, son état émotionnel et son activité physique. 
    Un oiseau stressé et actif émettra davantage de petites fientes avec peu de fecès qu'un oiseau détendu et inactif. 
    Si le perroquet s'est gavé d'un aliment riche en eau (fruit, légume, purée ou autre), il émettra également des fientes plus liquides et fréquentes que d'ordinaire. 

    Les fientes anormales sont toujours associées à un changement de comportement. Ce dernier peut être flagrant ou discret. 

    2) Est-il aussi actif que d'ordinaire ? 

    Si votre perroquet est calme à des créneaux où il n'est pas sensé l'être, ceci devrait attirer votre attention, car ce n'est généralement pas anodin. 
    En effet nos oiseaux sont naturellement très rythmés et changent rarement leurs habitudes. Une baisse de régime peut être extrêmement progressive et passer inaperçu, dans ce cas vous bénéficiez d'un autre indicateur pour confirmer ou dissiper vos doutes... le poids.
    Par ailleurs, les perroquets malades cessent de faire leur toilette. Un oiseau malade et soigné qui recommence à prendre soin de ses plumes est en général en bonne voie de guérison. 

    3) Combien pèse le perroquet ? 

    Le poids est sans doute votre meilleur allié ! Il est judicieux d'habituer son compagnon à plumes à effectuer une pesée hebdomadaire, ou mensuelle. 
    Le poids des jeunes oiseaux a tendance à varier, ce qui est normal et ne doit pas vous inquiéter, à moins que la variation soit importante. 
    En revanche, pour des individus adultes, le poids reste relativement stable au cours de sa vie. Des changements d'une dizaine de grammes pour un grand perroquet sont normaux, à moins que cette perte se soit effectuée rapidement, sur quelques jours par exemples. 
    Si le poids se stabilise alors il n'y a pas d'inquiétude à avoir. 

    Certaines maladies comme la PDD (maladie de la dilatation du proventricule ou proventriculite) se caractérisent souvent par une perte de poids très progressive. Le perroquet perd quelques grammes au fil des semaines, sans en reprendre ou très ponctuellement. 
    C'est en effectuant des pesées régulières que l'on visualise clairement la courbe de poids de son oiseau, nous permettant ainsi de savoir s'il est en bonne santé ou non. 

    Il peut arriver aussi que l'oiseau soit malade et ne perde pas de poids durant les premiers stades de développement de la maladie. En cas de tumeur, le poids peut même augmenter ! L'oiseau s'amaigrit pourtant, mais la tumeur qui grossit peut peser lourd sur la balance...
    C'est pourquoi le poids à lui seul n'est pas toujours suffisant pour déceler un éventuel problème. 

    4) Comment se repose t-il ? 

    Nos oiseaux ont tendance à tous dormir de la même manière lorsqu'ils sont en bonne santé. Ils se perchent sur un support, gonflent légèrement les plumes et soulèvent une de leurs pattes qu'ils cachent sous les plumes de leur ventre. 
    Parfois, ils retournent leur tête pour dormir le bec plongé dans les plumes de leur dos. 

    Un oiseau malade ou qui couve une malade aura tendance à dormir sur ses deux pattes et systématiquement la "tête dans les plumes."
    Ce comportement apparaît dès le début du développement d'une pathologie, avant même d'autres symptômes plus probants. 

    Si votre perroquet s'endort une ou deux fois dans cette position, il peut s'agir d'un simple coup de fatigue. S'il le fait de manière récurrente et de plus en plus fréquente dans le temps, alors cela signifie qu'il y a un problème. 

    5) A t-il un bon appétit ? 

    Les perroquets malades ou en début de maladie ont tendance à moins manger que d'ordinaire. Si votre oiseau refuse de consommer son aliment préféré, cela devrait vous alerter. 
    Les goûts changent cependant au fil du temps, assurez-vous qu'il consomme autre chose. Si ce n'est pas le cas, on observera une perte de poids rapide et des fientes sans fecès (uniquement constituées des urates et d'urine). 

    6) Est-ce qu'il s'exprime autant que d'habitude ? 

    Des oiseaux malades vont souvent cesser de s'exprimer, de crier et de parler lorsqu'ils sont affaiblis. Si votre perroquet est déjà particulièrement silencieux, cet indice ne vous servira pas. En revanche, si vous avez un oiseau très bavard, ou bruyant qui cesse de jacasser du jour au lendemain, il faut vous en inquiéter. 
    Le mutisme peut être passager et ne durer qu'une journée, mais il n'est jamais anodin s'il se maintient plusieurs jours durant. 

    7) Quelques autres indices :

    Si vous avez un doute, observez bien votre perroquet quelques instants :
    - Son plumage : S'il est sale, autour du bec et sur la tête, cela peut-être lié à des vomissements. Un oiseau qui vomit va secouer la tête et excréter une nourriture prédigérée, souvent malodorante, sur son plumage, lui donnant ainsi un aspect sale et collant.
    Le plumage peut être ébouriffé lorsque l'oiseau est en activité. Il se met ainsi en "boule" pour augmenter sa température corporelle, ce qui est souvent un signe de fièvre et donc de maladie. 
    - Ses yeux : Un oiseau malade présente souvent ses yeux mi-clos. Dans certains cas, les paupières peuvent êtres anormalement gonflées, ce qui est révélateur d'une inflammation.
    - Ses narines : Un perroquet peut ne pas présenter de symptômes respiratoires, mais parfois les narines sont sales et obstruées. Si elles présentent des écoulements, il est urgent de présenter son oiseau à un vétérinaire pour en comprendre l'origine. Des éternuements avec des narines propres et dégagées sont normaux et ne doivent pas vous inquiéter. 
    - Le cloaque : S'il est sale, ou si les fientes restent collées, il s'agit inévitablement des signes d'un désordre digestif. Celui-ci peut-être anodin et passager, comme annonciateur d'une pathologie ou d'un problème plus grave (parasitisme, intoxication). 
    - La température des pattes et du bec : Ce n'est pas toujours le cas, mais les individus ayant de la fièvre vont souvent avoir les pattes et le bec bouillants. Si en caressant votre perroquet vous vous rendez compte, en plus d'autres symptômes, que sa température est élevée, alors ne traînez pas et emmenez le chez votre vétérinaire. 
    - La respiration : Les oiseaux en bonne santé ont une respiration discrète, de sorte que la cage thoracique bouge faiblement au repos. Un perroquet ayant des difficultés à respirer va effectuer des mouvements amples, souvent avec la queue "battante" (qui rythme la respiration). On peut parfois entendre des sifflements et que l'oiseau respire par le bec plutôt que par le "nez". Après un gros effort physique les perroquets sont souvent essoufflés, mais si la respiration est pénible et bruyante au repos, il faut agir rapidement. 

    Comme vous l'avez compris, il existe bon nombre d'indices qui nous permettent de savoir si notre compagnon à plumes est en bonne santé ou exprime les prémices d'un problème ou maladie. 
    Il est essentiel d'agir vite dès lors où les anomalies auront été constatées, car l'état de l'oiseau peut se dégrader en l'espace de quelques heures seulement. 
    Plus le problème est pris à temps et plus ses chances de survie seront grandes !

    Margaux Deman février 2019 ©